Avis : La mère des eaux de Rod Marty

mère des eaux Après avoir subi une nouvelle fausse couche et appris qu’elle ne porterait plus jamais d’enfant, Emily est dévastée. Christopher, son mari, ne sait comment la consoler. C’est alors qu’ils sont appelés dans une communauté en Louisiane, au chevet de la mère d’Emily, que cette dernière n’a jamais rencontrée.
Mais rien ne va se passer comme ils l’imaginaient. Pour Christopher, la sollicitude des habitants devient vite pesante, et les relations du couple commencent à se distendre…
Que cache cette communauté coupée du reste du monde ? Pourquoi ses habitants ont-ils décidé de vivre reclus ? Et, surtout, que signifient ces rêves étranges qui troublent le sommeil d’Emily ?
3 histoires, 3 faces d’un même univers.

Titre : La mère des eaux
Auteur : Rod Marty
Couverture : Néant
Éditeur : ScriNeo
Lien: La mère des eaux
Pages: 384 p.
Format: Grand format
Dépôt légal : mai 2017
ISBN : 978-2-36740-503-2
Prix: 20€
Mère des eaux
Rod Marty revient avec son second roman publié aux éditions Scrinéo, et se laisse toujours tenter par le fantastique, genre qui se fait de plus en plus en rare dans les rayons. C’est pour cette raison que j’ai voulu le tester. Malheureusement.

Comme son précédent livre, l’action se déroule dans une petite ville américaine, en Louisiane cette fois-ci. Les protagonistes principaux sont un couple, d’un côté Emily, artiste peintre, désire résolument un enfant, malgré ses fausses couches multiples. D’un autre côté, Christopher, son mari, développeur de site web, reste quant à lui auprès de sa femme pour la consoler. Le couple est obligé de partir pour la Louisiane lorsque la grand-mère biologique d’Emily meurt, afin de s’occuper de sa mère devenue légume après son accouchement. On rentre alors dans l’univers d’une ville américaine reculée qui n’obéit qu’à ses propres règles et traditions. Voir plus précisément, une communauté qui n’est voué à servir que le Dieu qu’ils ont choisi, Mamiwata.

Je n’en dirais pas plus de l’histoire, tellement ça n’a pas d’intérêt au vu de la prévisibilité du scénario. Tout d’abord, l’intrigue prend énormément de temps à démarrer, mais bon, ce n’est pas forcément dérangeant étant donné la présence de personnages attachants. On continue donc à lire jusqu’au démarrage de l’histoire … complètement décevante. Les rebondissements sont attendus et le scénario est tout sauf original. Sans s’ennuyer, le roman n’offre absolument aucun suspense au lecteur, c’est du déjà-vu.

Mon avis

Au final, la critique du livre est courte car sans être mauvais, la Mère des Eaux n’arrive pas à sortir des sentiers battus du fantastique de série B. En clair, les seuls points vraiment positifs sont les personnages, attachants malgré la monotonie du scénario. Bouquin à lire pour se divertir ou pour faire une transition entre plusieurs lectures mais à éviter totalement pour les lecteurs à la recherche de suprise et de thématiques fortes.

8

*Notation du radar
– Univers: Cohérence et originalité du monde de l’univers du roman
– Intrigue: Cohérence et originalité des intrigues principales autant que secondaire
– Suspense: Est-ce que l’on est surpris au cours de l’histoire, est-on capable de prévoir ce qu’il va se passer les pages suivantes
– Notions: Compréhensibilité de l’Univers, notions et explications cohérentes et simple à suivre (ex: terme et notions scientifiques de Hard SF)
– Rythme: Fluidité et longueurs du récit
– Personnages: Profondeur, subtilité, attachement aux personnages
– Écriture: Qualité de l’écriture de l’auteur

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