Avis: Dirty Sexy Valley de Olivier Bruneau

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« – Tu aimes l’horreur ?
– Oui.
– Tu aimes le cul ?
– Oui.
– Si je te dis gode-tronçonneuse, ça te fait peur ?
– Non.
– Tu veux lire Dirty Sexy Valley ?
– OUI JE LE VEUX. »

Dans la moiteur d’un été torride, six étudiants inséparables décident de célébrer leur diplôme en s’adonnant à une authentique orgie dans une cabane isolée à la montagne. Mais quand ils débarquent sur place, prêts pour la fête de leur vie, ils ignorent que dans la pinède habite une famille dégénérée, pour qui la perversion est un art de vivre.

Titre : Dirty Sexy Valley
Auteur : Olivier Bruneau
Couverture : Néant
Éditeur : Le Tripode
Lien: Dirty Sexy Valley
Pages: 240 p.
Format: Poche
Dépôt légal : juin 2018
ISBN : 9782370551658
Prix: 10 €

Fraîchement sorti en Poche, le roman Dirty Sexy Valley m’a directement attiré l’œil de part sa couverture originale et son excellent éditeur, Le Tripode. La quatrième de couverture pose les bases de ce livre : un nanar littéraire où le scénario est digne d’un mauvais film, où le sexe et le burlesque prédomine. Peu habituée au genre érotique, je me lance dans sa lecture avec une certaine curiosité.

Le roman se révèle vite être plus branché cul que trash. Certes, certaines scènes sont loin d’être appétissantes, mais je m’attendais à bien pire que ça. On est quand même assez loin des références cinématographiques citées à la fin du livre au niveau du gore. Cependant, malgré cette exagération dans la quatrième de couverture, le roman est excellent, avec une bonne dose de grotesque de la part de certains personnages. Loin d’être des ados stéréotypés sans grande profondeur, les six protagonistes vont se dévoiler au cours de l’histoire et se révéler assez touchant.

Dirty Sexy Valley est loin de faire l’unanimité auprès des lecteurs, jugé trop ou pas assez trash. Pour ma part, je trouve que l’auteur a bien dosé ce cocktail de cinéma nanar et permet ainsi d’attirer et de convertir un certain public à l’érotisme. Pour un premier roman, Olivier Bruneau m’a permis la découverte d’un genre littéraire qui ne m’attirait pas forcément de prime abord et permet ainsi un bon point de départ pour ce genre littéraire si particulier et divers. Prenez gardes, on est loin d’un érotisme subtil comme Léo Barthe mais bien évidemment d’un érotisme démesurée qui en devient comique !

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